Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 19 décembre 2023, n° 20/02732
CPH Avignon 29 septembre 2020
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CA Nîmes
Confirmation 19 décembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence de faits fautifs

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié étaient suffisamment établis et constituaient des motifs réels et sérieux pour justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Caractère privé du message laissé

    La cour a jugé que le message avait un lien direct avec l'activité professionnelle du salarié et ne pouvait être considéré comme privé.

  • Rejeté
    Préjudice subi suite au licenciement

    La cour a considéré que le licenciement était fondé et que le salarié ne pouvait donc pas prétendre à des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales du salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 19 déc. 2023, n° 20/02732
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/02732
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 29 septembre 2020, N° 19/394
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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