Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 3 décembre 2024, n° 22/03129
CPH Aubenas 8 septembre 2022
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CA Nîmes
Confirmation 3 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Prise d'acte de rupture

    La cour a estimé que les manquements invoqués par le salarié n'étaient pas suffisamment graves pour justifier la prise d'acte comme un licenciement nul.

  • Rejeté
    Absence de manquement de l'employeur

    La cour a confirmé que la prise d'acte devait produire les effets d'une démission, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé qu'aucun accident du travail n'avait été établi, et donc, il n'y avait pas de manquement à l'obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Rupture vexatoire

    La cour a considéré que la prise d'acte produisait les effets d'une démission et que le salarié était à l'origine de la rupture, ne pouvant donc pas imputer la vexation à l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 3 déc. 2024, n° 22/03129
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/03129
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aubenas, 8 septembre 2022, N° F22/00013
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

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