Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 24 février 2025, n° 23/00682
CPH Nîmes 23 janvier 2023
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CA Nîmes
Infirmation partielle 24 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de visite médicale de reprise

    La cour a estimé que le licenciement a été prononcé alors que le contrat de travail était suspendu, et que les griefs formulés ne visaient pas un manquement à l'obligation de loyauté.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité en ne procédant pas à la visite médicale de reprise, privant le salarié de la possibilité de faire évaluer son état de santé.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le salarié a droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied, suite à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Requalification du licenciement

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Requalification du licenciement

    La cour a jugé que le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Requalification du licenciement

    La cour a accordé le rappel de congés payés afférents en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Requalification du licenciement

    La cour a accordé l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison de la requalification du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [I] [J] conteste son licenciement pour faute grave par la SARL Excel.S et demande la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de diverses sommes. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était justifié et a débouté M. [I] [J] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé le jugement sur la non-existence d'heures supplémentaires et le travail dissimulé, mais a infirmé la décision concernant le licenciement, le requalifiant en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également condamné l'employeur à verser des indemnités à M. [I] [J] pour manquement à l'obligation de sécurité et pour le licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 24 févr. 2025, n° 23/00682
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/00682
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 23 janvier 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2025
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Sur les parties

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