Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 7 octobre 2025, n° 24/01817
CPH Nîmes 23 mai 2024
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CA Nîmes
Confirmation 7 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés à la salariée ne sont pas prouvés, et que le licenciement est donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire non justifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'étant pas justifiée, la salariée a droit au rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit aux primes de rémunération variable

    La cour a jugé que la salariée a droit aux primes de rémunération variable, le licenciement étant considéré comme injustifié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité légale de licenciement, compte tenu de son ancienneté.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire non justifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée et a ordonné son annulation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS K2 Auto a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes de Nîmes qui avait déclaré le licenciement de Mme [S] [VE] sans cause réelle et sérieuse, annulé sa mise à pied conservatoire et condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel a examiné les griefs invoqués par l'employeur, notamment des comportements inappropriés de la salariée envers des clients. La première instance avait conclu à l'absence de preuve des faits reprochés, ce que la cour d'appel a confirmé, considérant que les témoignages et éléments fournis par la salariée démontraient son professionnalisme. Ainsi, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, rejetant les demandes de la SAS K2 Auto et condamnant celle-ci à verser des indemnités supplémentaires à Mme [S] [VE].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 7 oct. 2025, n° 24/01817
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/01817
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 23 mai 2024, N° F23/00075
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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