Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre pole social, 12 février 2026, n° 24/03856
TGI Nîmes 28 novembre 2024
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CA Nîmes
Confirmation 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des délais d'instruction

    La cour a estimé que la CPAM avait respecté les délais d'instruction en se basant sur la date de réception de la déclaration de maladie professionnelle.

  • Rejeté
    Lien entre la pathologie et l'activité professionnelle

    La cour a jugé qu'il n'existait pas de lien direct et essentiel entre l'infarctus et l'activité professionnelle de Monsieur [E] [U].

  • Rejeté
    Non-respect des délais d'instruction

    La cour a estimé que la CPAM avait respecté les délais d'instruction en se basant sur la date de réception de la déclaration de maladie professionnelle.

  • Rejeté
    Lien entre la pathologie et l'activité professionnelle

    La cour a jugé qu'il n'existait pas de lien direct et essentiel entre le syndrome anxio-dépressif et l'activité professionnelle de Monsieur [E] [U].

  • Rejeté
    Irrégularité des avis des CRRMP

    La cour a jugé que les CRRMP avaient bien pris connaissance de l'avis du médecin du travail, et que les avis rendus étaient réguliers.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [E] [U] conteste le refus de la CPAM du Gard de reconnaître ses pathologies (infarctus du myocarde et syndrome anxio-dépressif) comme maladies professionnelles. La juridiction de première instance a débouté M. [E] [U], considérant que les avis des CRRMP étaient fondés et qu'il n'existait pas de lien direct entre ses maladies et son activité professionnelle. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de M. [E] [U] concernant le non-respect des délais d'instruction et l'absence de prise en compte de certains éléments médicaux, a confirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que les avis des CRRMP étaient suffisamment motivés et que les éléments présentés par M. [E] [U] ne remettaient pas en cause leur validité. La cour a donc infirmé les demandes de M. [E] [U] et a confirmé le jugement du tribunal judiciaire de Nîmes.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. pole social, 12 févr. 2026, n° 24/03856
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/03856
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, 28 novembre 2024, N° 2024;21/00781
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026
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