Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 11 mai 2026, n° 24/03050
CPH 3 septembre 2024
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CA Nîmes
Infirmation partielle 11 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [X] a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail, invoquant une modification unilatérale de son contrat, une mise au placard et une attitude dénigrante de son employeur. Elle a été déclarée inapte à son poste par le médecin du travail, conduisant à son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant le harcèlement moral et l'exécution déloyale du contrat de travail, estimant que les faits invoqués par la salariée n'étaient pas suffisamment caractérisés. Elle a également confirmé le rejet de la demande de requalification du licenciement en raison de son origine professionnelle.

Cependant, la cour d'appel a infirmé partiellement le jugement en condamnant l'employeur à verser 200 euros de dommages et intérêts à Madame [X] pour manquement à son obligation de sécurité, reconnaissant ainsi une faute de l'employeur dans le suivi de la médecine du travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 11 mai 2026, n° 24/03050
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/03050
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 3 septembre 2024, N° 22/00208
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2026
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