Cour d'appel d'Orléans, 22 novembre 2016, n° 14/03344
CPH Blois 25 septembre 2014
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CA Orléans
Infirmation 22 novembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des temps de pause

    La cour a confirmé que les absences injustifiées et les manquements aux règles de discipline justifiaient la mise à pied, malgré les contestations de la salariée.

  • Rejeté
    Sanction disproportionnée

    La cour a jugé que les faits reprochés constituaient une faute grave, justifiant le licenciement sans préavis ni indemnité.

  • Rejeté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la mise à pied était justifiée.

  • Rejeté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que le licenciement était justifié pour faute grave, rendant la demande d'indemnité irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande d'indemnité irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Orléans a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Blois qui avait condamné la SAS ACTICALL au paiement de certaines sommes à Mme Z A. La salariée avait été mise à pied disciplinaire pour avoir dépassé les temps de pause autorisés et pour des absences injustifiées. La cour d'appel a considéré que le mode de décompte des temps de pause n'était pas fiable et a écarté le grief relatif au non respect des temps de pause. En revanche, elle a confirmé la mise à pied disciplinaire pour les absences injustifiées. La cour a également confirmé le licenciement de la salariée pour faute grave, en se basant sur les statistiques des appels traités par la salariée et sur son comportement d'alterner les statuts "prêt/pause" pour éviter de recevoir des appels. La demande de la salariée a été rejetée et elle a été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, 22 nov. 2016, n° 14/03344
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 14/03344
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Blois, 25 septembre 2014

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Orléans, 22 novembre 2016, n° 14/03344