Cour administrative d'appel de Lyon, 1re chambre, 5 novembre 2019, n° 18LY04050
TA Grenoble 18 septembre 2018
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CAA Lyon 5 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Intérêt pour agir de la SCCV L'Everest

    La cour a jugé que la SCCV L'Everest, en tant que propriétaire de biens voisins, justifie d'un intérêt à agir contre le permis de construire contesté.

  • Rejeté
    Interprétation erronée des exigences du PLU

    La cour a estimé que les exigences en matière de stationnement étaient correctement appliquées par le tribunal, justifiant l'annulation du permis.

  • Rejeté
    Absence de dispositif de collecte des eaux pluviales

    La cour a confirmé que l'absence de dispositif de collecte des eaux pluviales en limite du domaine public était un motif légitime d'annulation du permis.

  • Accepté
    Possibilité de régularisation des vices

    La cour a convenu que certains vices étaient susceptibles de régularisation, mais a décidé de surseoir à statuer sur la demande d'annulation.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la situation ne justifiait pas une telle indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par la SARL Les Glaciers qui conteste le jugement du tribunal administratif de Grenoble ayant annulé le permis de construire qu'elle avait obtenu pour la réalisation de treize chalets. La SARL Les Glaciers soutient que la SCCV L’Everest, à l'origine de la demande d'annulation, n'avait pas d'intérêt à agir, que le tribunal a mal interprété les règles du plan local d'urbanisme (PLU) concernant les places de stationnement et la collecte des eaux pluviales, et que les vices relevés pouvaient être régularisés. La cour reconnaît l'intérêt à agir de la SCCV L’Everest en tant que voisin immédiat du projet, mais estime que les vices relatifs à la collecte des eaux pluviales et au nombre insuffisant de places de stationnement sont susceptibles de régularisation. La cour décide donc de surseoir à statuer et accorde un délai de trois mois à la SARL Les Glaciers pour justifier d'une mesure de régularisation du permis de construire. Les autres moyens soulevés par la SCCV L’Everest sont rejetés, et la cour réserve tous droits et moyens des parties jusqu'en fin d'instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 1re ch., 5 nov. 2019, n° 18LY04050
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 18LY04050
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 18 septembre 2018, N° 1703579
Dispositif : Avant dire-droit

Sur les parties

Texte intégral

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