Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 7, 2 novembre 2010, n° 10/01847
TGI Paris 7 décembre 2009
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TGI Créteil 10 décembre 2009
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CA Paris
Confirmation 2 novembre 2010
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CA Paris
Confirmation 2 novembre 2010
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CA Paris 2 novembre 2010
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CASS 19 octobre 2011
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CASS 19 octobre 2011
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CASS 19 octobre 2011
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CASS
Cassation 11 janvier 2012
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CASS
Cassation 11 janvier 2012
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CASS
Cassation 11 janvier 2012
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CASS
Rejet 7 mars 2012
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CASS
Rejet 4 avril 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Vices de forme dans la requête

    La cour a constaté que la requête initiale était affectée d'une erreur matérielle, mais que cela n'a pas porté atteinte aux droits des parties.

  • Rejeté
    Absence d'identification précise des locaux et entreprises à visiter

    La cour a jugé que le juge des libertés pouvait se contenter de viser des lieux et activités ayant un lien suffisant avec les pratiques présumées.

  • Rejeté
    Insuffisance des présomptions de pratiques anticoncurrentielles

    La cour a estimé qu'il existait des présomptions suffisantes pour justifier les visites et saisies, en se basant sur les éléments fournis par l'Autorité de la concurrence.

  • Accepté
    Existence de présomptions de pratiques anticoncurrentielles

    La cour a confirmé que les éléments fournis par l'Autorité de la concurrence justifiaient les mesures demandées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, les sociétés appelantes contestent deux ordonnances du Juge des libertés autorisant des visites et saisies dans le cadre d'une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles. La juridiction de première instance avait validé ces requêtes, mais les appelantes soutiennent des vices de forme et un manque de présomptions suffisantes. La Cour d'appel, après avoir examiné les arguments, confirme la légitimité des visites et saisies concernant les marchés d'eau potable, mais annule les autorisations relatives à des sociétés non identifiées et aux marchés de la Communauté urbaine de Nantes. Ainsi, la Cour d'appel infirme partiellement les décisions de première instance tout en les confirmant pour le reste.

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Commentaires5

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1Simon Naudin
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 7, 2 nov. 2010, n° 10/01847
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/01847
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 7 décembre 2009
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure pénale
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