Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 3, 30 novembre 2011, n° 09/21520
TGI Paris 24 septembre 2009
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CA Paris
Infirmation partielle 30 novembre 2011
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CA Paris 28 novembre 2012
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CASS
Rejet 16 avril 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Réticence du promettant

    La cour a estimé que Monsieur [J] n'a pas prouvé que la déclaration du promettant était déterminante pour son consentement à la vente.

  • Rejeté
    Non-réalisation de la condition suspensive

    La cour a jugé que la servitude d'alignement ne rendait pas l'immeuble impropre à sa destination, et que la promesse de vente restait valide.

  • Rejeté
    Droit à restitution en cas de caducité

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la promesse n'était pas caduque et que Monsieur [J] était redevable de la somme due.

  • Accepté
    Faute du bénéficiaire

    La cour a jugé que la faute de Monsieur [J] dans le refus de signer l'acte justifiait l'octroi de dommages-intérêts à la société.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Monsieur [J] conteste le jugement du Tribunal de Grande Instance qui avait rejeté sa demande de nullité de la promesse de vente d'une pharmacie pour dol et caducité. Le tribunal avait conclu que Monsieur [J] était responsable de la non-réalisation de la vente et l'avait condamné à payer 155 000 € à la snc [D]. La Cour d'appel confirme en partie le jugement, estimant que Monsieur [J] n'a pas prouvé l'existence d'un vice du consentement, car il avait accepté que l'alignement ne soit une condition suspensive que s'il rendait l'immeuble impropre à sa destination. Toutefois, elle réduit les dommages-intérêts dus à la société Aquitaine Dirigeance à 20 000 €. La position de la cour est donc une confirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 3, 30 nov. 2011, n° 09/21520
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 09/21520
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 24 septembre 2009, N° 07/11213
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Arrêté du 23 juin 2000
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
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