Cour d'appel de Paris, 10 août 2012, n° 12/12993
TCOM Paris 5 juillet 2012
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CA Paris
Irrecevabilité 10 août 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 9 novembre 2012
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CA Paris
Confirmation 23 mai 2014
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CASS
Rejet 4 novembre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que l'exécution provisoire n'entraînerait pas de conséquences manifestement excessives, soulignant que l'incertitude pour le personnel était liée au litige entre les parties et que le changement d'enseigne ne constituerait pas une conséquence excessive.

  • Rejeté
    Lien de connexité entre les instances

    La cour a jugé que la demande de rétraction partielle était irrecevable, car le premier président n'avait pas compétence pour statuer sur une demande de rétraction d'une ordonnance rendue sur requête.

  • Rejeté
    Interprétation de l'ordonnance

    La cour a estimé qu'il n'appartenait pas au premier président d'interpréter le jugement dans le cadre de la présente instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 10 août 2012, n° 12/12993
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/12993
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 5 juillet 2012, N° 2011/42887

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 10 août 2012, n° 12/12993