Cour d'appel de Paris, 27 juillet 2012
TI Paris 20 février 2012
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CA Paris 27 juillet 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences excessives de l'exécution

    La cour a estimé que le risque de devoir quitter un logement est inhérent à tout contrat de location et que les époux A n'ont pas démontré d'impossibilité de relogement.

  • Rejeté
    État de santé de M me A

    La cour a jugé que l'état de santé de M me A, bien que fragile, ne justifie pas la suspension de l'exécution provisoire, car aucune impossibilité de relogement n'a été alléguée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 27 juil. 2012
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Décision précédente : Tribunal d'instance de Paris, 20 février 2012, N° 11-11-1118

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 27 juillet 2012