Cour d'appel de Dijon, 19 septembre 2013, n° 12/01196
CPH Dijon 18 octobre 2012
>
CA Dijon
Confirmation 19 septembre 2013
>
CASS
Cassation partielle 31 mars 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Faute grave du salarié

    La cour a estimé que le licenciement ne pouvait être justifié par l'état d'alcoolémie du salarié, car les modalités de contrôle n'ont pas été respectées et le comportement du salarié ne constituait pas une faute grave.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitimes les demandes d'indemnités du salarié.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à l'article L. 1235-4 du code du travail.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation du logement de fonction

    La cour a fixé l'indemnité d'occupation à 157,73 € par mois, conformément aux dispositions de la lettre d'embauche du salarié.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a confirmé le montant des dommages et intérêts alloués au salarié pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de son ancienneté et de sa situation personnelle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, la SA Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) conteste le licenciement de L-M N, qu'elle estime justifié pour faute grave. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités au salarié. La cour d'appel, après avoir examiné la régularité de la procédure et la légalité du règlement intérieur, confirme le jugement de première instance, considérant que le licenciement ne reposait pas sur des faits établis et que les violations alléguées des droits du salarié ne justifiaient pas la nullité du licenciement. La cour déboute donc la SA APRR de son appel et maintient les condamnations financières prononcées en première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires26

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Alcool au travail, test d'alcoolémie : que faire ?
convention.fr · 12 avril 2024

2Surveillance salariés : lois, règles & sanctions employeur
CSE guide · 31 juillet 2023

3Le blog de Thierry Vallat, avocat au Barreau de Paris (et sur Twitter: @MeThierryVallat)
Thierry Vallat · 13 juin 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 19 sept. 2013, n° 12/01196
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 12/01196
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 18 octobre 2012, N° 11/01287

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Dijon, 19 septembre 2013, n° 12/01196