Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 5, 5 avril 2022, n° 22/01731
CA Paris 5 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que la société n'a pas prouvé l'impossibilité d'exécuter le jugement ni le risque d'insolvabilité du créancier en cas d'infirmation de la décision.

Résumé par Doctrine IA

La société L'OREE DU STADE a interjeté appel d'un jugement du tribunal de Bobigny qui l'a condamnée à libérer un local et à payer des loyers impayés. Elle demandait la suspension de l'exécution provisoire de ce jugement, arguant que cela entraînerait des conséquences manifestement excessives, notamment une cessation de paiement. Le tribunal de première instance a rejeté cette demande, considérant que la société n'avait pas prouvé son impossibilité d'exécuter le jugement ni le risque d'insolvabilité de la société MERCIALYS. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que L'OREE DU STADE n'avait pas établi l'existence de conséquences manifestement excessives et a débouté la société de sa demande, tout en la condamnant aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 5, 5 avr. 2022, n° 22/01731
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01731
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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