Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 5 novembre 2025, n° 22/03123
CPH Longjumeau 17 décembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 5 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des critères d'éligibilité à la rupture conventionnelle collective

    La cour a estimé que M. [Z] ne remplissait pas toutes les conditions requises pour le départ volontaire, notamment la validation de sa candidature par la commission de validation RH.

  • Accepté
    Volonté de départ dans le cadre d'un dispositif de rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de rupture suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé au salarié les indemnités de rupture conformément à la convention collective, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre une attestation Pôle Emploi

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre l'attestation Pôle Emploi au salarié, conformément à la décision rendue.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités versées par Pôle Emploi

    La cour a ordonné à l'employeur de rembourser à Pôle Emploi les indemnités versées au salarié dans la limite de trois mois d'indemnité.

  • Rejeté
    Préjudice causé par le non-respect de l'accord collectif

    La cour a estimé que les syndicats ne justifiaient pas de leur préjudice et que le litige ne portait pas sur l'inexécution de l'accord.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 5 novembre 2025, M. [Z] et plusieurs syndicats ont demandé l'infirmation d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté M. [Z] de ses demandes liées à la rupture de son contrat de travail. La juridiction de première instance avait considéré que M. [Z] ne remplissait pas les conditions d'éligibilité pour bénéficier d'une rupture conventionnelle collective (RCC) et avait rejeté ses demandes de requalification de sa démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel a infirmé ce jugement, requalifiant la démission de M. [Z] en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur. Elle a condamné la société à verser à M. [Z] des indemnités et a confirmé le rejet des demandes des syndicats.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 5 nov. 2025, n° 22/03123
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03123
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 17 décembre 2021, N° F20/00205
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 novembre 2025
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Sur les parties

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