Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 13, 12 mai 2026, n° 22/19836
TGI Paris 19 octobre 2022
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CA Paris
Infirmation 12 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Le syndicat SNEPS-CFTC a saisi la justice pour obtenir réparation de préjudices subis suite à un transfert de salarié et à des délais de procédure jugés excessifs. Le tribunal judiciaire de Paris avait condamné l'agent judiciaire de l'État à verser des dommages et intérêts au salarié, mais avait rejeté la demande du syndicat.

La cour d'appel a considéré que le délai de 16 mois entre le partage des voix et l'audience de départage était excessif de 8 mois, compte tenu de la période d'état d'urgence sanitaire. Elle a ainsi infirmé le jugement sur ce point, reconnaissant un déni de justice partiel.

Concernant le préjudice du syndicat, la cour a estimé que l'accroissement d'incertitude lié à l'attente prolongée avait causé un préjudice moral. Elle a condamné l'agent judiciaire de l'État à verser 800 euros au SNEPS-CFTC, infirmant ainsi la décision de première instance sur ce chef.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 13, 12 mai 2026, n° 22/19836
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/19836
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 19 octobre 2022, N° 21/15105
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mai 2026
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