Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 5, 5 mai 2026, n° 25/21003
CA Paris
Confirmation 5 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Le locataire, Monsieur [O], a demandé l'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement ordonnant son expulsion. Ce jugement, rendu par le juge des contentieux de la protection, validait un congé pour reprise délivré par les propriétaires.

La cour d'appel a examiné la demande au regard de l'article 514-3 du code de procédure civile, qui exige un moyen sérieux de réformation et des conséquences manifestement excessives de l'exécution. Le locataire invoquait des moyens sérieux concernant la validité du congé et des conséquences excessives liées à son âge, sa santé et ses difficultés de relogement.

La cour a rejeté la demande, estimant que le locataire ne démontrait pas de conséquences manifestement excessives. L'expulsion seule n'est pas une conséquence excessive, et les démarches de relogement du locataire étaient jugées insuffisantes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 5, 5 mai 2026, n° 25/21003
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/21003
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mai 2026
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