Cour d'appel de Reims, 5 mars 2014, n° 12/02274
CPH Épernay 19 juin 2012
>
CA Reims
Infirmation partielle 5 mars 2014
>
CASS
Cassation partielle 16 mars 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-paiement de jours de réduction de temps de travail

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas établi avoir demandé l'ouverture d'un compte épargne temps pour ces jours, et que l'employeur n'était pas en faute.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral avéré, et que les justifications de l'employeur étaient suffisantes.

  • Accepté
    Sanction disproportionnée

    La cour a considéré que la mise à pied était disproportionnée et a ordonné son annulation.

  • Accepté
    Obligation de reclassement non respectée

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Remise de documents non conformes

    La cour a reconnu le préjudice causé par la remise de documents non conformes et a accordé des dommages et intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Reims, 5 mars 2014, n° 12/02274
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 12/02274
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Épernay, 19 juin 2012, N° 12/00027

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Reims, 5 mars 2014, n° 12/02274