Cour d'appel de Reims, 2 décembre 2015, n° 14/03193
CPH Charleville-Mézières 3 décembre 2014
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CA Reims
Confirmation 2 décembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était justifiée en raison des faits de violence qui ont conduit au licenciement, rendant ainsi la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de préavis malgré le licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les faits constitutifs de la faute grave justifiaient le licenciement immédiat, ce qui exclut le droit à une indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les faits de violence étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement pour faute grave, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Violation des droits du salarié

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des faits de violence, et a donc rejeté la demande de dommages intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 2 déc. 2015, n° 14/03193
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 14/03193
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Charleville-Mézières, 3 décembre 2014, N° F12/00595

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Reims, 2 décembre 2015, n° 14/03193