Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 3 avril 2024, n° 21/02802
TASS Côtes-d'Armor 2 mars 2017
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CA Rennes 3 avril 2024
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CASS
Désistement 14 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur

    La cour a confirmé que la victime d'une faute inexcusable peut obtenir une réparation complémentaire pour son déficit fonctionnel permanent, en tenant compte des séquelles et des douleurs persistantes.

  • Accepté
    Obligation de l'ENIM de verser l'indemnité

    La cour a jugé que l'ENIM doit procéder au paiement de l'indemnité à M. [E] en raison de son obligation de couvrir les frais liés à l'accident du travail.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a estimé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge de M. [E] les frais qu'il a exposés pour faire valoir ses droits, condamnant ainsi la société à lui verser une indemnité.

  • Accepté
    Responsabilité des dépens

    La cour a jugé que la société, en succombant à l'instance, doit supporter les dépens exposés postérieurement au 31 décembre 2018.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre M. [Y] [E] et la société S.A.S. [8] ainsi que l'Etablissement National des Invalides de la Marine (ENIM). M. [E] a été victime d'un accident lors de son travail pour la société [8] et a obtenu en première instance la reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur. La cour d'appel a confirmé cette décision et a fixé le montant des préjudices subis par M. [E]. Elle a également ordonné à la société [8] de rembourser à l'ENIM les sommes avancées. La cour d'appel a fixé le montant de l'indemnisation du déficit fonctionnel permanent de M. [E] à 204 390 euros et a condamné la société [8] à verser une indemnité de 4 000 euros à M. [E] et une indemnité de 1 500 euros à l'ENIM. La société [8] a également été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch. securite soc., 3 avr. 2024, n° 21/02802
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/02802
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Côtes-d'Armor, 2 mars 2017, N° 21600446
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code de la sécurité sociale.
  3. Décret du 17 juin 1938
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