Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 juillet 2025, n° 22/04761
CA Rennes
Infirmation partielle 10 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'existence d'un vice du consentement lors de la signature de la rupture conventionnelle, et que les éléments de harcèlement moral allégués ne justifiaient pas l'annulation.

  • Rejeté
    Validité de la rupture conventionnelle

    La cour a confirmé la validité de la rupture conventionnelle, rendant ainsi la demande de dommages intérêts pour licenciement nul infondée.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non justifiées

    La cour a jugé que la salariée n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier sa demande d'heures supplémentaires au-delà de celles déjà payées.

  • Accepté
    Frais professionnels non remboursés

    La cour a constaté que la salariée a justifié des frais professionnels et a ordonné le remboursement d'une partie de ces frais.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 10 juil. 2025, n° 22/04761
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/04761
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 juillet 2025, n° 22/04761