Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 30 janvier 2026, n° 24/04095
TGI Le Havre 4 novembre 2024
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CA Rouen
Confirmation 30 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Présomption de faute inexcusable

    La cour a estimé que le signalement effectué ne constituait pas un avertissement au sens de la loi, car il était postérieur à la déclaration de maladie professionnelle.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que les éléments fournis étaient majoritairement postérieurs à la déclaration de maladie et ne démontraient pas que l'employeur avait connaissance des difficultés à l'époque de la déclaration.

  • Rejeté
    Reconnaissance de la faute inexcusable

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour quantifier les préjudices

    La cour a considéré que l'expertise n'était pas justifiée en l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Demande de provision en cas de reconnaissance de la faute inexcusable

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Autre
    Remboursement des sommes avancées en cas de faute inexcusable

    La cour a noté que cette demande dépendait de la reconnaissance de la faute inexcusable, mais n'a pas statué sur ce point.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [S] a fait appel d'un jugement du tribunal judiciaire du Havre qui avait rejeté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la société [9], à l'origine de sa maladie professionnelle. La cour d'appel a examiné si l'employeur avait eu connaissance des risques liés à la santé de M. [S] et s'il avait manqué à son obligation de sécurité. La juridiction de première instance avait conclu que M. [S] n'avait pas prouvé la faute inexcusable. La cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que les éléments fournis par M. [S] étaient majoritairement postérieurs à la déclaration de maladie et ne démontraient pas que l'employeur avait été informé des difficultés avant cette date. En conséquence, la cour a rejeté l'appel et condamné M. [S] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 30 janv. 2026, n° 24/04095
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/04095
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Le Havre, 4 novembre 2024, N° 23/00276
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 février 2026
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Sur les parties

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