Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 12 mars 2026, n° 25/01741
CPH Rouen 24 avril 2025
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CA Rouen
Infirmation partielle 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des préconisations médicales

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas respecté les préconisations médicales, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de prévention

    La cour a jugé que les éléments fournis par le salarié ne démontraient pas de manquement de l'employeur à son obligation de prévention.

  • Rejeté
    Non-paiement de salaire et absence de transmission des documents

    La cour a constaté que l'employeur avait respecté ses obligations de maintien de salaire et que les retards allégués n'étaient pas justifiés.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à des congés payés afférents, en raison de la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Frais d'avocat

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, Monsieur [Q] [U], a saisi le Conseil de Prud'hommes afin d'obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses indemnités, invoquant des manquements de son employeur, la société [1]. Le Conseil de Prud'hommes, en formation de départage, a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le licenciement pour inaptitude reposait sur une cause réelle et sérieuse.

La Cour d'appel a été saisie par le salarié qui demandait l'infirmation du jugement de première instance. La Cour a examiné les griefs du salarié, notamment le non-respect des préconisations médicales et le non-respect de l'obligation de prévention. Elle a jugé que la société avait manqué à son obligation de sécurité en ne respectant pas les restrictions médicales concernant les déplacements du salarié, ce qui justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail.

Par conséquent, la Cour d'appel a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes sur ce point. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail à la date du licenciement et condamné la société à verser au salarié des indemnités pour préavis, congés payés afférents et dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société a également été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 12 mars 2026, n° 25/01741
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/01741
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 24 avril 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026
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Sur les parties

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