Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 9 décembre 2022, n° 21/02992
CPH Saint-Gaudens 21 juin 2021
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CA Toulouse
Infirmation 9 décembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Irrecevabilité de la sanction disciplinaire

    La cour a estimé que l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire en annulant la mise à pied, rendant l'avertissement sans fondement.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par la notification de sanctions

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts en réparation.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés au salarié ne constituaient pas une faute grave, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts en réparation.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais professionnels

    La cour a jugé que le salarié avait droit au remboursement de ses frais professionnels.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a infirmé la décision du conseil de prud'hommes de Saint Gaudens et a statué en faveur de M. [U] [D]. La cour a annulé l'avertissement du 31 juillet 2019 qui avait été prononcé à l'encontre du salarié. Elle a également jugé que le licenciement pour faute grave était sans cause réelle et sérieuse. En conséquence, la cour a condamné la société KITVIA à verser à M. [U] [D] une indemnité de licenciement, une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité de congés payés et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a rejeté les demandes de la société KITVIA et l'a condamnée aux dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 9 déc. 2022, n° 21/02992
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 21/02992
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Gaudens, 21 juin 2021, N° 20/00020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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