Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 16 décembre 2022, n° 20/02975
CPH Toulouse 24 septembre 2020
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CA Toulouse
Infirmation partielle 16 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, car la salariée a refusé d'exécuter une mission essentielle sans justification valable.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, et par conséquent, la demande de dommages et intérêts a été rejetée.

  • Accepté
    Droit à la prime de formateur

    La cour a jugé que la salariée avait droit à la prime de formateur pour la période de novembre 2018 à février 2019, car elle était toujours rattachée à la Training Academy.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés sur la prime de formateur

    La cour a estimé que la prime de formateur ne générait pas de droits à congés payés.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a accordé une indemnité à la salariée pour couvrir ses frais de procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [X] [T] épouse [G] conteste son licenciement par la SAS Latelec, demandant à la cour d'infirmer le jugement de première instance qui avait validé ce licenciement pour cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait jugé que le licenciement était justifié par le refus de la salariée d'exécuter une mission à Tunis. En appel, la cour confirme cette décision, soulignant que le licenciement était fondé sur des éléments contractuels clairs et que le refus de la salariée n'était pas justifié par un risque sérieux pour sa sécurité. Cependant, la cour infirme partiellement le jugement en accordant à Mme [G] une prime de formateur pour la période de novembre 2018 à février 2019, qu'elle avait initialement contestée. La cour condamne également la SAS Latelec aux dépens et à verser des frais d'avocat à Mme [G].

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 16 déc. 2022, n° 20/02975
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 20/02975
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 24 septembre 2020, N° 19/00786
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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