Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 mars 2023, n° 21/03370
CPH Toulouse 1 juillet 2021
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 mars 2023

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a retenu que la salariée avait effectivement exercé des fonctions de responsable de magasin et que ces fonctions lui avaient été retirées sans son accord, constituant un manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité en ne procédant pas à une visite médicale de reprise, ce qui a contribué à la dégradation de l'état de santé de la salariée.

  • Accepté
    Dégradation de l'état de santé

    La cour a reconnu que la dégradation de l'état de santé de la salariée était liée aux manquements de l'employeur, justifiant ainsi l'octroi d'une indemnité pour ce préjudice.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a confirmé partiellement la décision du conseil de prud'hommes de Toulouse dans l'affaire opposant la SASU Lafayette Santé Beauté à Mme G. W. La cour a retenu plusieurs manquements graves de l'employeur, notamment une modification unilatérale du contrat de travail de Mme W. en lui retirant certaines de ses responsabilités, ainsi qu'un manquement à l'obligation de sécurité. La cour a jugé que ces manquements ont causé un préjudice à Mme W. équivalent à la perte de son emploi, et a fixé le montant des dommages et intérêts à 42 000 euros. Mme W. a également subi un préjudice distinct en raison de la dégradation de son état de santé, pour lequel la cour a accordé une indemnité de 5 000 euros. La cour a rejeté les demandes de l'employeur et a condamné la SASU Lafayette Santé Beauté à payer les sommes accordées à Mme W. Elle a également condamné l'employeur au paiement d'une indemnité complémentaire de 2 000 euros et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 mars 2023, n° 21/03370
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 21/03370
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 1 juillet 2021, N° 19/00968
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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