Cour d'appel de Toulouse, Étrangers, 16 septembre 2024, n° 24/00936
TGI Toulouse 12 septembre 2024
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CA Toulouse
Confirmation 16 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Caducité de la décision préfectorale

    La cour a estimé que l'arrêté préfectoral est toujours valable car il a été pris moins de trois ans avant le placement en rétention, et peut donc servir de base juridique.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la requête

    La cour a jugé que les mesures d'éloignement et de placement en rétention ne nécessitent pas de pièces justificatives supplémentaires, rendant le moyen irrecevable.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé

    La cour a constaté que le centre de rétention dispose d'une unité médicale capable de fournir les soins nécessaires, écartant ainsi l'argument d'une erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Diligences de l'administration

    La cour a jugé que l'administration a pris les mesures nécessaires pour organiser son éloignement, justifiant ainsi la prolongation de la rétention.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, étrangers, 16 sept. 2024, n° 24/00936
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00936
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Toulouse, 12 septembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, Étrangers, 16 septembre 2024, n° 24/00936