Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 mai 2024, n° 22/04118
CPH Toulouse 27 octobre 2022
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Classification conventionnelle

    La cour a estimé que la salariée n'a pas démontré qu'elle remplissait les critères requis pour la classification de manager confirmé, malgré son expérience.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a confirmé que l'inaptitude de la salariée était en partie due au manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, rendant le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Détérioration de l'état de santé

    La cour a reconnu que la salariée avait subi un préjudice distinct de celui lié à la rupture de son contrat de travail, en raison du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dénué de cause réelle et sérieuse, la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 mai 2024, n° 22/04118
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 22/04118
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 27 octobre 2022, N° 20/01499
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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