Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 13 décembre 2024, n° 23/01524
CPH 2 mars 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 13 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas rapporté la preuve de la faute grave, les griefs étant trop imprécis et non établis.

  • Accepté
    Droit à des indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des indemnités.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement a causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Absence de faute grave justifiant la mise à pied

    La cour a confirmé que la mise à pied était injustifiée, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement, conformément aux dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 13 déc. 2024, n° 23/01524
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/01524
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 2 mars 2023, N° 21/00924
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 décembre 2024
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Texte intégral

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