Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 12 février 2026, n° 24/00808
CPH Toulouse 12 février 2024
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CA Toulouse
Infirmation 12 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Invalidité de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était disproportionnée et ne respectait pas les conditions de validité, entraînant sa nullité.

  • Accepté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a constaté que la salariée avait effectivement violé la clause de non-concurrence, justifiant le remboursement des sommes perçues.

  • Rejeté
    Remboursement des cotisations patronales

    La cour a rejeté cette demande, indiquant que l'employeur devait se tourner vers l'URSSAF pour obtenir le remboursement.

  • Rejeté
    Préjudice causé par la violation de la clause

    La cour a estimé que la demande de dommages-intérêts n'était pas justifiée, car la clause a été déclarée nulle.

Résumé par Doctrine IA

Madame [H] [B], ancienne salariée de la SA [1], a contesté une clause de non-concurrence incluse dans son contrat de travail. Elle demandait la nullité de cette clause, arguant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à sa liberté de travailler.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement jugé que la clause était valable et avait condamné Madame [B] à restituer les sommes perçues au titre de la contrepartie financière, ainsi qu'à verser des dommages et intérêts. La Cour d'appel, saisie de l'affaire, a infirmé partiellement ce jugement.

La Cour d'appel a déclaré la clause de non-concurrence nulle, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté du travail de Madame [B]. Cependant, elle a confirmé la condamnation de Madame [B] à rembourser la contrepartie financière perçue, car elle a constaté que la salariée avait violé cette clause avant son annulation. Les demandes de dommages et intérêts et de remboursement des cotisations patronales ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 12 févr. 2026, n° 24/00808
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00808
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 12 février 2024, N° F21/01375
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 février 2026
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Sur les parties

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