Cour d'appel de Versailles, 10 mai 1995, n° 4366/92
CA Versailles
Infirmation 10 mai 1995

Arguments

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  • Accepté
    Qualité et intérêt à agir

    La cour a estimé que la FEDERATION a un intérêt commun à agir en justice pour s'opposer à une campagne publicitaire susceptible de nuire à l'image des produits cosmétiques.

  • Accepté
    Dénigrement par omission

    La cour a jugé que le slogan incriminé implique que les cosmétiques achetés ailleurs que dans une pharmacie peuvent ne pas être sûrs, ce qui constitue un dénigrement par omission.

  • Rejeté
    Cessation d'activité de la Société C.P.F.

    La cour a constaté que la Société C.P.F. étant en liquidation judiciaire, la demande d'interdiction de diffusion de la publicité est caduque.

  • Rejeté
    Cessation d'activité de la Société C.P.F.

    La cour a jugé que la demande de destruction de la publicité est caduque en raison de la liquidation judiciaire de la Société C.P.F.

  • Rejeté
    Cessation d'activité de la Société C.P.F.

    La cour a considéré que la demande de publication de la décision est caduque en raison de la cessation d'activité de la Société C.P.F.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la Fédération des Industries de la Parfumerie à la Société Campagne pour les Pharmacies en France, la Fédération a fait appel d'un jugement du TGI de Nanterre qui avait déclaré son action irrecevable. La cour d'appel a été saisie de la question de la qualité et de l'intérêt à agir de la Fédération, ainsi que de la légitimité du slogan publicitaire de la Société C.P.F. La juridiction de première instance a estimé que la Fédération ne représentait pas les intérêts communs des syndicats adhérents. En revanche, la cour d'appel a infirmé ce jugement, reconnaissant la qualité d'action de la Fédération et considérant que le slogan incriminé portait atteinte à l'image des produits cosmétiques. Toutefois, en raison de la liquidation judiciaire de la Société C.P.F., elle a limité le préjudice à 1 franc et a rejeté les autres demandes comme caduques.

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Commentaire1

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1Presque tout le monde aime les orangs-outans
Blip · 4 juin 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 10 mai 1995, n° 66/00092
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 4366/92

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la santé publique
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Cour d'appel de Versailles, 10 mai 1995, n° 4366/92