Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 13 mars 2025, n° 23/01436
CPH Boulogne-Billancourt 4 mai 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 13 mars 2025
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CASS
Désistement 27 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des stipulations en matière de forfait annuel en jours

    La cour a constaté que l'employeur ne justifiait pas avoir respecté les obligations en matière de forfait annuel, ce qui a conduit à un nombre important d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a jugé que la mutation constituait une modification unilatérale du contrat de travail, justifiant la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-respect des heures de travail

    La cour a retenu l'existence d'heures supplémentaires revendiquées par le salarié, en l'absence de preuve de l'employeur.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur ne justifiait pas le respect des durées maximales de travail, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [U] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et d'indemnités. La cour d'appel a examiné les manquements de l'employeur, notamment le non-respect des stipulations de la convention collective concernant le forfait en jours et une mutation unilatérale. La cour a infirmé le jugement de première instance, prononçant la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, considérant que les manquements étaient suffisamment graves pour justifier cette résiliation. Elle a également condamné la société à verser des indemnités pour heures supplémentaires, dommages-intérêts pour non-respect des durées maximales de travail, ainsi qu'une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a confirmé le débouté de la demande de dommages-intérêts pour préjudices subis sur 14 ans.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 13 mars 2025, n° 23/01436
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01436
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 4 mai 2023, N° F21/00954
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2025
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Sur les parties

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