CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 31 janvier 2022, 19BX01428, Inédit au recueil Lebon
TA Toulouse 8 février 2019
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CAA Bordeaux
Réformation 31 janvier 2022
>
CE
Annulation 19 juillet 2023

Arguments

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  • Accepté
    Refus de réintégration anticipée

    La cour a jugé que le CNRS n'était pas fondé à refuser la réintégration de M me A… et qu'il avait commis une faute en ne lui proposant pas de postes vacants.

  • Accepté
    Droit à réparation intégrale du préjudice

    La cour a estimé que M me A… avait droit à une indemnisation pour le préjudice subi en raison des fautes du CNRS.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration

    La cour a jugé que M me A… ne pouvait pas demander une réintégration rétroactive, car elle n'a pas annulé les décisions de refus de réintégration.

  • Accepté
    Frais d'instance

    La cour a décidé de mettre à la charge du CNRS une somme au titre des frais exposés pour l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel administrative est saisie par Mme A…, assistante ingénieur au CNRS, qui conteste le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant partiellement rejeté ses demandes d'indemnisation et de réintégration suite à un refus de réintégration anticipée et un placement en disponibilité d'office, qu'elle estime illégaux. Mme A… réclame une indemnisation pour les préjudices subis et une injonction de réintégration et de reconstitution de carrière. Le CNRS, en défense, plaide l'absence de faute et de préjudice indemnisable, arguant de l'absence de postes vacants et de la contribution de Mme A… à son absence de réintégration. La cour confirme la responsabilité du CNRS, jugeant que celui-ci a commis des fautes en ne proposant pas de postes vacants à Mme A… et en ne respectant pas son droit à la réintégration. Toutefois, la cour réduit l'indemnisation à 7 191 euros, tenant compte des refus de Mme A… de postes hors de sa région et de son manque de coopération dans le processus de réintégration. Les demandes d'injonction de réintégration et de reconstitution de carrière sont rejetées, la cour estimant que Mme A… n'a pas demandé l'annulation des décisions de maintien en disponibilité. Le CNRS est également condamné à verser 1 500 euros pour les frais de justice de Mme A….

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 3e ch., 31 janv. 2022, n° 19BX01428
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 19BX01428
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 8 février 2019, N° 1702259
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045123474

Sur les parties

Texte intégral

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