CAA de LYON, 5ème chambre, 10 février 2022, 21LY02439, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble 26 juillet 2018
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CAA Lyon
Annulation 19 novembre 2019
>
CE
Annulation 30 juillet 2021
>
CAA Lyon
Rejet 10 février 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que le tribunal a suffisamment répondu aux moyens soulevés, justifiant ainsi le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Omission de statuer sur un moyen

    La cour a jugé que le tribunal avait suffisamment répondu à ce moyen, confirmant ainsi la légalité du classement.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que les prescriptions du plan local d'urbanisme étaient conformes aux objectifs d'aménagement et de développement durables.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le classement était justifié par les objectifs d'urbanisme et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Demande de frais de justice

    La cour a jugé que la commune n'étant pas partie perdante, la demande de mise à charge de la commune était infondée.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Lyon a statué sur la demande de M. D… C… et M. A… B… visant à annuler la délibération du conseil municipal des Avenières Veyrins-Thuellin approuvant le plan local d'urbanisme de la commune déléguée des Avenières, ainsi que la décision rejetant leur recours gracieux. Le tribunal administratif de Grenoble avait rejeté leur demande, mais la cour administrative d'appel de Lyon avait partiellement annulé la délibération, décision ensuite annulée par le Conseil d'État qui renvoya l'affaire à la cour. Les requérants soutenaient que le règlement de la zone Ud était contraire aux dispositions du code de l'urbanisme, que le classement de leurs parcelles en zone Ud méconnaissait l'objectif d'optimisation du tissu urbain existant et procédait d'un détournement de pouvoir. La cour a jugé que le jugement était suffisamment motivé, que les prescriptions des zones Ud correspondaient aux objectifs du PADD, et que le classement des parcelles en zone Ud n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. En conséquence, la cour a rejeté la requête des demandeurs et les a condamnés à verser chacun 1 000 euros à la commune au titre des frais de litige.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 5e ch., 10 févr. 2022, n° 21LY02439
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 21LY02439
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 30 juillet 2021
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045179944

Sur les parties

Texte intégral

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