CAA de NANCY, 1ère chambre, 6 novembre 2025, 22NC00991, Inédit au recueil Lebon
TA Châlons-en-Champagne 11 octobre 2019
>
TA Châlons-en-Champagne
Annulation 24 février 2022
>
CAA Nancy
Rejet 6 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Conformité de l'arrêté avec les intérêts protégés

    La cour a estimé que l'arrêté en litige porte atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l'environnement, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger les eaux et le voisinage.

  • Rejeté
    Absence de nécessité de prescriptions particulières

    La cour a jugé que les prescriptions générales ne suffisent pas à garantir la protection des intérêts environnementaux, justifiant ainsi l'annulation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Possibilité de régularisation de l'arrêté

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de mettre en œuvre les pouvoirs de régularisation, compte tenu de la nature du vice affectant l'arrêté.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais exposés

    La cour a décidé que les associations n'étant pas les parties perdantes, la demande de remboursement des frais n'est pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Colas, héritière de la société Jean Poirier, conteste l'annulation par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne de l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation d'une centrale d'enrobage à chaud. Les questions juridiques portent sur la conformité de l'arrêté avec les prescriptions environnementales et la régularité de la procédure d'enregistrement. Le tribunal de première instance a annulé l'arrêté en raison de vices affectant la protection des eaux et des nuisances. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des parties, confirme le jugement de première instance, rejetant la requête de la société Colas et lui imposant de verser 2 000 euros aux associations requérantes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 1re ch. - formation à 3, 6 nov. 2025, n° 22NC00991
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 22NC00991
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 24 février 2022, N° 2000470
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052571437

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2019-292 du 9 avril 2019
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'environnement
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de NANCY, 1ère chambre, 6 novembre 2025, 22NC00991, Inédit au recueil Lebon