CAA de NANTES, 5ème chambre, 30 novembre 2021, 20NT01832, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes 4 juillet 2017
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TA Rennes 25 février 2020
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CAA Nantes
Annulation 30 novembre 2021
>
CE
Rejet 7 juillet 2022

Arguments

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  • Accepté
    Compétence du maire pour exercer le droit de préemption

    La cour a jugé que le conseil municipal avait effectivement délégué au maire l'exercice des droits de préemption, rendant la décision du maire valide.

  • Accepté
    Existence d'un projet d'aménagement

    La cour a estimé que le projet de transfert des services techniques municipaux correspondait à un équipement collectif, justifiant ainsi l'exercice du droit de préemption.

  • Accepté
    Irrecevabilité de la demande de rétrocession

    La cour a jugé que la demande de rétrocession n'était pas fondée, confirmant ainsi le rejet de la demande de la société Lorif.

  • Accepté
    Frais exposés par la commune

    La cour a décidé que la société Lorif devait verser à la commune une somme pour couvrir les frais non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Nantes a été saisie par la commune de Plougoumelen qui contestait le jugement du tribunal administratif de Rennes ayant annulé l'arrêté du maire préemptant une parcelle pour le déménagement des services techniques communaux. Le tribunal avait jugé que le projet ne correspondait pas à une action d'aménagement pour réaliser un équipement collectif selon l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. La cour a infirmé ce jugement, estimant que le projet de déménagement des services techniques communaux constituait bien la réalisation d'un équipement collectif. Elle a rejeté les autres moyens de la société Lorif, notamment l'incompétence du maire pour prendre l'arrêté et le non-respect du délai de préemption, et a jugé que la commune justifiait de la réalité du projet d'aménagement. En conséquence, la cour a annulé le jugement du tribunal administratif, rejeté la demande de la société Lorif, refusé les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte de cette dernière, et ordonné à la société Lorif de verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 5e ch., 30 nov. 2021, n° 20NT01832
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 20NT01832
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 25 février 2020, N° 1703901
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044393202

Sur les parties

Texte intégral

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