CAA de NANTES, 6ème chambre, 28 juin 2022, 21NT02523, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes 13 juillet 2021
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CAA Nantes
Rejet 28 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité des conclusions indemnitaires

    La cour a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables à défaut d'une réclamation préalable.

  • Rejeté
    Erreur de droit dans l'arrêté de suspension

    La cour a jugé que les décisions de suspension à titre conservatoire ne nécessitent pas de motivation et que les faits justifiant la suspension étaient établis.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que les témoignages sur les méthodes managériales de M me C étaient suffisamment graves pour justifier la suspension.

  • Rejeté
    Détournement de pouvoir

    La cour a rejeté cet argument, considérant que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir un détournement de pouvoir.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté

    La cour a jugé que les faits reprochés à M me C étaient suffisamment graves pour justifier la suspension.

  • Rejeté
    Préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence

    La cour a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que la suspension était justifiée.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a décidé que le CCAS n'étant pas la partie perdante, M me C devait verser des frais au CCAS.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté la demande de Mme C visant à annuler l'arrêté du 5 septembre 2017 par lequel le président du CCAS l'a suspendue de ses fonctions, ainsi que ses conclusions indemnitaires. La cour a considéré que la mesure de suspension était une mesure conservatoire dans l'intérêt du service et qu'elle était justifiée par les dysfonctionnements répétés constatés au sein des établissements dont Mme C avait la responsabilité. La cour a également relevé que les témoignages mettant en cause les méthodes managériales de Mme C étaient suffisamment graves pour justifier la suspension. La cour a rejeté les arguments de Mme C selon lesquels la décision était entachée d'erreur de droit, d'erreur de fait et de détournement de pouvoir. Enfin, la cour a rejeté la demande de Mme C de versement de dommages et intérêts et a condamné Mme C à verser une somme de 1 000 euros au CCAS au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 6e ch., 28 juin 2022, n° 21NT02523
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 21NT02523
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 13 juillet 2021, N° 1708395
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046004810

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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