Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 2 septembre 2024, n° 24NT01852
TA Nantes
Rejet 8 février 2024
>
CAA Nantes
Rejet 2 septembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a estimé que le contrôle de la dénaturation des pièces du dossier ne relève pas du juge d'appel mais du juge de cassation.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté contesté

    La cour a constaté que Monsieur B ne présente aucun élément de droit ou de fait nouveau à l'appui de ses moyens, qui avaient déjà été suffisamment traités par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a rejeté ce moyen en considérant que la décision de refus de titre de séjour n'a pas été annulée, ce qui rend les autres décisions connexes également valides.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a jugé que cette décision doit être annulée par voie de conséquence de l'annulation de la décision portant refus de titre de séjour, ce qui n'est pas le cas ici.

  • Rejeté
    Frais liés au litige

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, juge des réf., 2 sept. 2024, n° 24NT01852
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT01852
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 8 février 2024, N° 2308227
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 11 septembre 2024

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 2 septembre 2024, n° 24NT01852