Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 23 janvier 2025, n° 24NT02796
TA Nantes
Rejet 30 août 2024
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CAA Nantes
Rejet 23 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une personne ayant reçu délégation du préfet, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que ce moyen, soulevé pour la première fois en appel, constitue une demande nouvelle et est donc irrecevable.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que M me B n'avait pas présenté de demande de titre de séjour sur le fondement des dispositions invoquées, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à ces droits, compte tenu des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une personne ayant reçu délégation du préfet, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que ce moyen, soulevé pour la première fois en appel, constitue une demande nouvelle et est donc irrecevable.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que M me B n'avait pas présenté de demande de titre de séjour sur le fondement des dispositions invoquées, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à ces droits, compte tenu des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une personne ayant reçu délégation du préfet, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que ce moyen, soulevé pour la première fois en appel, constitue une demande nouvelle et est donc irrecevable.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que M me B n'avait pas présenté de demande de titre de séjour sur le fondement des dispositions invoquées, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à ces droits, compte tenu des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales de M me B.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, juge des réf., 23 janv. 2025, n° 24NT02796
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT02796
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 30 août 2024, N° 2308208
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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