CAA de NANTES, 4ème chambre, 6 mars 2026, 24NT01809, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes
Rejet 11 avril 2024
>
CAA Nantes
Annulation 6 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des conclusions d'annulation de la décision du maire

    La cour a jugé que la décision contestée a été prise par le conseil municipal et non par le maire, rendant les conclusions irrecevables.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales

    La cour a estimé que les conseillers municipaux étaient suffisamment informés pour prendre leur décision, et que la délibération n'était pas entachée d'irrégularité.

  • Rejeté
    Incompétence du maire pour étendre le réseau de vidéoprotection

    La cour a jugé que la délibération ne portait pas sur l'installation d'un nouveau système, mais sur son extension, ce qui ne nécessitait pas d'autorisation préalable du préfet.

  • Rejeté
    Méconnaissance des règlements sur la protection des données

    La cour a estimé que la délibération ne nécessitait pas d'analyse d'impact car elle ne mettait pas en œuvre de traitements de données à caractère personnel.

  • Rejeté
    Absence de nécessité et de proportionnalité des mesures

    La cour a jugé que l'extension était justifiée par une augmentation des atteintes à la sécurité et que les mesures étaient proportionnées aux objectifs de sécurité.

  • Accepté
    Illégalité de la délibération concernant l'intelligence artificielle

    La cour a jugé que la délibération était illégale en tant qu'elle prévoyait des traitements algorithmiques non autorisés.

  • Rejeté
    Frais exposés par Monsieur A…

    La cour a jugé que la commune n'était pas la partie perdante et a rejeté la demande de remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… conteste la délibération du 11 octobre 2021 du conseil municipal de Vannes, qui autorise un budget de 2 millions d'euros pour étendre le dispositif de vidéoprotection, ainsi que la décision du maire d'intégrer des systèmes d'intelligence artificielle. Le tribunal administratif de Rennes a rejeté sa demande, considérant qu'il n'y avait pas d'irrégularité. En appel, la cour a confirmé que M. A… avait un intérêt à agir, mais a annulé la délibération en raison de l'illégalité de l'adaptation à des développements d'intelligence artificielle, qui n'était pas autorisée par la loi. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance, annulant la délibération uniquement pour cette partie.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 6 mars 2026, n° 24NT01809
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT01809
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 11 avril 2024, N° 2106360
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053635656

Sur les parties

Texte intégral

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