Cour Administrative d'Appel de Paris, 4ème Chambre - formation B, 22 avril 2004, 99PA01043
TA Paris 17 décembre 1998
>
TA Paris 26 janvier 1999
>
CAA Paris
Rejet 22 avril 2004
>
CAA Paris
Rejet 22 avril 2004
>
CE
Rejet 19 décembre 2007
>
CE
Rejet 19 mars 2008

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du tribunal administratif

    La cour a estimé que le marché litigieux, passé par la SNCF, relevait de la compétence de la juridiction administrative, car il concernait des travaux publics.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a jugé que cette communication tardive n'a pas affecté le caractère contradictoire de la procédure.

  • Rejeté
    Absence de préjudice direct

    La cour a estimé que la SNCF avait un intérêt direct à agir pour obtenir réparation du préjudice subi.

  • Rejeté
    Accusation de manoeuvres dolosives

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les preuves de dol étaient suffisantes.

  • Rejeté
    Responsabilité solidaire

    La cour a confirmé la responsabilité solidaire de toutes les entreprises du groupement.

  • Accepté
    Droit aux frais exposés

    La cour a condamné la SNCF à verser des frais aux sociétés requérantes.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par plusieurs sociétés de travaux publics (DUMEZ SA, BOUYGUES, BEC FRERES, GTM-CI, MULLER TRAVAUX PUBLICS, RAZEL FRERES et SPIE BATIGNOLLES) suite à un jugement du tribunal administratif de Paris les déclarant solidairement responsables des conséquences dommageables subies par la SNCF en raison d'un dol commis lors de la passation d'un marché de travaux pour le TGV Rhône-Alpes. Les sociétés requérantes demandaient l'annulation de ce jugement, le rejet de la demande de la SNCF, et la condamnation de la SNCF à leur verser des sommes en réparation des préjudices subis. La cour a confirmé la compétence de la juridiction administrative pour connaître de l'affaire et a jugé que la SNCF avait un intérêt direct et certain à agir malgré le transfert de propriété à Réseau ferré de France. Sur le fond, la cour a confirmé l'existence d'un dol caractérisé par des concertations et échanges d'informations entre les entreprises pour limiter la concurrence et augmenter les prix, ce qui a causé un préjudice à la SNCF. La cour a rejeté les arguments des sociétés concernant la prescription, l'absence de préjudice lié à certains travaux, et l'absence de dol spécifique au marché en question. En conséquence, la cour a rejeté les requêtes des sociétés, confirmé leur responsabilité solidaire et les a condamnées à verser chacune 7.500 euros à la SNCF au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires50

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Arrêts nos 19PA03200, 19PA03201, 6ème chambre, 5 décembre 2025, Région d’Ile
Cour administrative d'appel de Paris · 1 avril 2026

2Déclenchement du délai de prescription et protection d'une personne publique contre ses propres représentantsAccès limité
Jean-françois Lafaix · Revue des contrats · 1 septembre 2024

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°468098
Conclusions du rapporteur public · 1 juin 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 4e ch. - formation b, 22 avr. 2004, n° 99PA01043, Lebon T.
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 99PA01043
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 26 janvier 1999
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007444497

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°97-445 du 5 mai 1997
  2. Loi n° 97-135 du 13 février 1997
  3. Décret n°2002-547 du 19 avril 2002
  4. Code civil
  5. Code de justice administrative
  6. Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour Administrative d'Appel de Paris, 4ème Chambre - formation B, 22 avril 2004, 99PA01043