Cour administrative d'appel de Paris, Juge des référés, 19 mars 2025, n° 25PA00352
TA Paris
Rejet 9 janvier 2025
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CAA Paris
Rejet 19 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les motifs retenus par le tribunal administratif étaient justifiés et que l'arrêté était suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que l'article L. 435-1 ne permet pas d'invoquer des droits au titre d'une admission au séjour sans remplir les conditions requises.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la circulaire du ministre de l'intérieur

    La cour a précisé que cette circulaire ne constitue pas une base légale pour contester l'arrêté.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation personnelle.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans sa décision.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les motifs retenus par le tribunal administratif étaient justifiés et que l'arrêté était suffisamment motivé.

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    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que l'article L. 435-1 ne permet pas d'invoquer des droits au titre d'une admission au séjour sans remplir les conditions requises.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la circulaire du ministre de l'intérieur

    La cour a précisé que cette circulaire ne constitue pas une base légale pour contester l'arrêté.

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    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation personnelle.

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    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans sa décision.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 19 mars 2025, n° 25PA00352
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA00352
Importance : Inédit au recueil Lebon
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 9 janvier 2025, N° 2421694
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 22 mars 2025

Sur les parties

Texte intégral

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