CAA de PARIS, 1ère chambre, 9 octobre 2025, 25PA01276, Inédit au recueil Lebon
TA Melun
Rejet 11 février 2025
>
CAA Paris
Rejet 9 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait l'ensemble des considérations de fait et de droit qui en constituent le fondement, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que l'appelant ne pouvait pas se prévaloir d'un motif exceptionnel justifiant l'admission au séjour, étant donné son parcours et la date de son mariage.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a conclu que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, car l'appelant n'avait pas établi que son centre d'intérêts privés et familiaux était durablement en France.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'enfant

    La cour a estimé que les circonstances invoquées par l'appelant étaient postérieures à la décision attaquée, et donc non pertinentes.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait l'ensemble des considérations de fait et de droit qui en constituent le fondement, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que l'appelant ne pouvait pas se prévaloir d'un motif exceptionnel justifiant l'admission au séjour, étant donné son parcours et la date de son mariage.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a conclu que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, car l'appelant n'avait pas établi que son centre d'intérêts privés et familiaux était durablement en France.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'enfant

    La cour a estimé que les circonstances invoquées par l'appelant étaient postérieures à la décision attaquée, et donc non pertinentes.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 9 oct. 2025, n° 25PA01276
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA01276
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 11 février 2025, N° 2410129
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052381239

Sur les parties

Texte intégral

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