CAA de PARIS, 7ème chambre, 5 mars 2026, 25PA02687, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil
Rejet 9 mai 2025
>
CAA Paris
Rejet 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet avait donné délégation de signature à la signataire de l'arrêté, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait l'ensemble des considérations de droit et de fait sur lesquelles il était fondé, et était donc suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Examen sérieux de la demande

    La cour a constaté que le préfet avait effectivement procédé à un examen sérieux de la demande, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments fournis par Monsieur B… n'étaient pas suffisants pour établir sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que Monsieur B… ne justifiait pas d'une situation familiale ou professionnelle stable, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la CEDH.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet avait donné délégation de signature à la signataire de l'arrêté, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait l'ensemble des considérations de droit et de fait sur lesquelles il était fondé, et était donc suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Examen sérieux de la demande

    La cour a constaté que le préfet avait effectivement procédé à un examen sérieux de la demande, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments fournis par Monsieur B… n'étaient pas suffisants pour établir sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que Monsieur B… ne justifiait pas d'une situation familiale ou professionnelle stable, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la CEDH.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 7e ch., 5 mars 2026, n° 25PA02687
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA02687
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 9 mai 2025, N° 2411423/6
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053635628

Sur les parties

Texte intégral

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