CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 5 mars 2026, 24BX00186, Inédit au recueil Lebon
TA Pau
Rejet 29 novembre 2023
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CAA Bordeaux
Rejet 5 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la proposition de rectification

    La cour a jugé que la proposition de rectification comportait les éléments nécessaires pour permettre à la société de formuler ses observations, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Erreur de droit et d'appréciation sur la provision pour dépréciation

    La cour a constaté que la société ne justifiait pas la valeur vénale de son fonds de commerce et que l'administration avait correctement réintégré la provision au résultat imposable.

  • Rejeté
    Justification de la provision pour dépréciation

    La cour a jugé que la société ne prouvait pas que la valeur vénale de son fonds de commerce était devenue notablement inférieure à sa valeur nette comptable, justifiant ainsi la réintégration de la provision.

  • Rejeté
    Absence de fondement juridique pour la suspension

    La cour a estimé que la demande de suspension n'était pas fondée juridiquement et n'avait pas été présentée correctement.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais non compris dans les dépens

    La cour a jugé que l'État n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui faire supporter les frais demandés.

Résumé par Doctrine IA

La SAS Cabinet Derelle a demandé à la cour d'appel d'annuler un jugement du tribunal administratif de Pau qui avait rejeté sa demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice clos le 31 août 2016, ainsi que des pénalités, totalisant 69 700 euros. Les questions juridiques portaient sur la régularité de la proposition de rectification et la justification de la provision pour dépréciation du fonds de commerce. Le tribunal administratif a conclu que la proposition était suffisamment motivée et que la société n'avait pas justifié la déductibilité de la provision. La cour d'appel a confirmé ce jugement, estimant que la société n'avait pas prouvé que la valeur vénale de son fonds de commerce était devenue notablement inférieure à sa valeur nette comptable, et a rejeté les demandes de suspension et de frais.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 3e ch. (formation à 3), 5 mars 2026, n° 24BX00186
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 24BX00186
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 29 novembre 2023, N° 2102117
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053635644

Sur les parties

Texte intégral

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