cour administrative d'appel de Toulouse, 4ème chambre, 25 avril 2024, 22TL21408, Inédit au recueil Lebon
TA Montpellier 6 août 2015
>
TA Montpellier 19 février 2016
>
TA Montpellier 6 octobre 2017
>
TA Montpellier 20 février 2018
>
CAA Marseille
Rejet 24 janvier 2020
>
CAA Marseille
Rejet 21 février 2020
>
CAA Toulouse
Rejet 25 avril 2024
>
CE
Rejet 10 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que le signataire était habilité à signer l'arrêté, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance des études d'impact

    La cour a jugé que les études d'impact étaient suffisantes et que les moyens soulevés étaient irrecevables.

  • Rejeté
    Violation des orientations de la charte du parc

    La cour a estimé que les autorisations étaient conformes aux orientations de la charte et ne portaient pas atteinte à l'environnement.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a jugé que la demande de dérogation n'était pas requise pour l'instruction de la demande d'autorisation.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante et a rejeté la demande de frais.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne une requête du parc naturel régional du Haut Languedoc demandant l'annulation de deux arrêtés autorisant l'exploitation de parcs éoliens sur le territoire de la commune de Dio-et-Valquières. Le parc naturel régional soutient que les arrêtés sont entachés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance des analyses de cumul d'incidences et d'une violation de la loi. Les sociétés bénéficiaires des autorisations contestent ces moyens et demandent le rejet de la requête. La cour d'appel rejette la requête du parc naturel régional, considérant que les arrêtés ne sont pas incohérents avec les orientations de la charte du parc et ne méconnaissent pas les règles de protection de l'environnement. La cour d'appel infirme donc la décision de première instance et rejette la demande d'annulation des arrêtés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cristallisation des moyens I Green Law Avocats
green-law-avocat.fr · 5 septembre 2024

2Un parc éolien est compatible avec la présence d’une espèce protégée comme l’aigle royal
CDMF Avocats · 9 avril 2020

3Implantation d’éoliennes et aigle royal (CAA de MARSEILLE, 7ème chambre, 24 janvier 2020, 17MA04684)
coussyavocats.com · 31 mars 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, 4e ch., 25 avr. 2024, n° 22TL21408
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 22TL21408
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 21 février 2020, N° 18MA01749
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049478847

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
cour administrative d'appel de Toulouse, 4ème chambre, 25 avril 2024, 22TL21408, Inédit au recueil Lebon