Cour de cassation, 7 janvier 1955, n° 9999
CASS
Cassation 7 janvier 1955

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article 471 C.pr.civ.

    La cour a estimé que l'amende ne pouvait être infligée sans que la juridiction d'appel ait examiné le caractère dilatoire ou abusif de l'appel, ce qui n'a pas été fait dans ce cas.

  • Rejeté
    Omission de la faute du locataire dans le rapport d'expertise

    La cour a jugé que le tribunal avait correctement distingué les réparations à la charge du bailleur et celles à la charge du locataire, en tenant compte des éléments d'expertise.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la Cour de cassation examine deux moyens. Le premier moyen, invoquant les articles 1720 C.civ. et 7 de la loi du 20 avril 1810, reproche au jugement d'avoir mis à la charge du bailleur des réparations sans répondre aux conclusions sur la responsabilité du locataire. La Cour rejette ce moyen, considérant que le tribunal a correctement réparti les responsabilités. En revanche, le second moyen souligne que l'amende prévue par l'article 471 C.pr.civ. ne peut être infligée sans que la juridiction d'appel se prononce sur le caractère abusif de l'appel. La Cour casse donc partiellement le jugement concernant l'amende, le renvoyant devant le Tribunal civil de Libourne.

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Sur la décision

Référence :
Cass., 7 janv. 1955, n° 9999
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 9999

Texte intégral

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Cour de cassation, 7 janvier 1955, n° 9999