Conseil de prud'hommes de Dijon, 16 mars 2015, n° 14/00371
CPH Dijon 16 mars 2015
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CA Dijon
Infirmation partielle 19 janvier 2017
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CASS
Rejet 10 octobre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que la SA COUTOT ROEHRIG n'a pas démontré avoir satisfait à son obligation de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur Z X a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à des documents conformes

    La cour a ordonné à la SA COUTOT ROEHRIG de remettre à Monsieur Z X les documents légaux rectifiés conformément à la décision.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'équité justifie l'octroi d'une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités

    La cour a ordonné à la SA COUTOT ROEHRIG de rembourser à Pôle Emploi les indemnités de chômage versées à Monsieur Z X.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur X, licencié pour inaptitude, demandait la reconnaissance de son licenciement comme sans cause réelle et sérieuse et diverses indemnisations. Il alléguait que son inaptitude était due à un environnement de travail dégradé et que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement.

La SA COUTOT ROEHRIG contestait ces allégations, affirmant avoir respecté ses obligations et que Monsieur X cherchait à se faire licencier. Elle demandait le rejet des demandes de Monsieur X et des dommages et intérêts pour procédure abusive.

Le Conseil de Prud'hommes a jugé que le licenciement de Monsieur X était sans cause réelle et sérieuse, faute pour l'employeur d'avoir démontré avoir pleinement satisfait à son obligation de reclassement. Il a condamné la SA COUTOT ROEHRIG à verser à Monsieur X une indemnité de préavis, des congés payés afférents, et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Dijon, 16 mars 2015, n° 14/00371
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Dijon
Numéro(s) : 14/00371

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Dijon, 16 mars 2015, n° 14/00371