Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 4 avril 1978, 76-15.591, Publié au bulletin
CA Rennes 27 octobre 1976
>
CASS
Rejet 4 avril 1978

Arguments

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  • Accepté
    Interruption du délai de la garantie décennale

    La cour a jugé que les lettres échangées contenaient un aveu non équivoque de responsabilité de la part des architectes, justifiant ainsi la recevabilité de l'action en garantie décennale.

  • Rejeté
    Reconnaissance de responsabilité

    La cour a estimé que les juges du fond n'avaient pas dénaturé les lettres et qu'elles établissaient un aveu de responsabilité, rendant ainsi la demande des époux X... recevable.

Résumé de la juridiction

Commentaires5

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 4 avr. 1978, n° 76-15.591, Bull. civ. III, N. 145 P. 114
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 76-15591
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 145 P. 114
Décision précédente : Cour d'appel de Rennes, 27 octobre 1976
Textes appliqués :
Code civil 1134

Code civil 2270

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007001668
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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