Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 8 mars 1982, 79-10.412, Publié au bulletin
CA Toulouse 15 novembre 1978
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CASS
Cassation 8 mars 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Mauvaise exécution des obligations contractuelles

    La cour a estimé que la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision en retenant la responsabilité personnelle de M. A et M. Z sans prouver qu'ils avaient commis une faute extérieure à la conclusion ou à l'exécution du contrat.

Résumé par Doctrine IA

Mlle X a demandé la résiliation d'un contrat de travaux en raison de la mauvaise exécution par la société Aulco, invoquant la responsabilité personnelle de M. A. et M. Z. La cour d'appel a retenu leur responsabilité sans établir de faute extérieure à l'exécution du contrat, ce qui constitue une violation de l'article 1382 du code civil. La Cour de cassation casse et annule l'arrêt, soulignant l'absence de base légale pour la responsabilité personnelle des dirigeants. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Montpellier.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 8 mars 1982, n° 79-10.412, Bull. civ. IV, N. 92
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 79-10412
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 92
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 15 novembre 1978
Textes appliqués :
Code civil 1382
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007010232
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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